Logements dégradés à Paris: 309 immeubles à risques dans le Nord Est de la capitale

de | 9 novembre 2016
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L’APUR ( Atelier Parisen d’Urbanime) à récemment publiée une étude sur l’état des immeubles parisien indiquant notamment l’ensemble des endroits à risques et nécessitant des travaux rapide pour ne pas tomber dans l’insalubrité. Le Nord Est semble particulièrement touché notamment dans les 10ème, 11ème, 18ème, 19ème et 20ème arrondissement.

Voici le communiqué:

À la suite de l’achèvement du plan de résorption de l’habitat indigne (2002-2010), la démarche de prévention commencée dès 2008 se poursuit. Son but est de prévenir la dégradation des immeubles anciens à Paris et d’éviter à de nouveaux immeubles de tomber dans la spirale de l’insalubrité.
Comme les années précédentes, une analyse statistique a été réalisée visant à passer au crible les points de fragilité des immeubles parisiens, au travers d’indicateurs tels que la part des petits logements locatifs, les mises en demeure au titre de la sécurité et de la salubrité, les diagnostics d’accessibilité au plomb, le poids des demandeurs de logement social, les factures d’eau impayées pour les immeubles, ainsi que la présence de termites et le fait qu’un immeuble d’habitat soit issu de la transformation d’un hôtel meublé. En 2016 un nouvel indicateur a été collecté grâce aux services d’Etatlab et intégré à la démarche, sans modification du système de pondération. Le nouvel indicateur signale les interventions des sapeurs-pompiers de Paris sur des bâtiments. Il en ressort une notation à l’immeuble qui exprime une présomption de risque de dégradation.
En 2016 ces travaux font ressortir 309 immeubles anciens qui présentent des signes de fragilité. Ce sont pour l’essentiel des immeubles en copropriété, localisés dans les arrondissements du Nord-Est parisien (10e, 11e, 18e, 19e, 20e arrondissements). Réalisé en partenariat avec les acteurs de la lutte contre l’habitat indigne à Paris, l’exercice s’inscrit dans une perspective opérationnelle de suivi et de prévention, les présomptions statistiques étant mises au service d’une intervention administrative et technique aussi précoce que possible.

Source: Apur.org

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